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 Alexandra E. Valentyne ♛ Some of them want to use you.

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Alexandra E. Valentyne

Messages : 20
Age du Personnage : 30 yo
Métier : Major de l'United States Marines Corps
MessageSujet: Alexandra E. Valentyne ♛ Some of them want to use you.   Jeu 5 Juil - 15:31


Alexandra Evy Pyxis Valentyne



    Âge : 30 ans
    Lieu de Naissance : Brooklyn (NY) ; America
    Profession : Major de l'United States Marines Corps
    Groupe : Militaire
    Gêne des Anciens : Non mais risquerait de l'acquérir grâce à la génothérapie
    Personnalité sur l'Avatar : Keira fuckin'seksy Knightley

[ ✔ ] Inventé [ ] Prédéfini [ ] Scénario de Membre

Histoire

I FEL... -      « Major Valentyne, asseyez-vous. »

Prenant le temps de refermer la porte derrière elle, la jeune femme obtempéra. Elle s’adossa contre le dossier, le regard sombre, les jambes croisées. Elle ne se tenait pas droite, n’avait même pas pris la peine de saluer ses supérieurs, mais cela n’avait aucune importance pour elle. Elle savait très bien ce qu’ils lui voulaient, et ne désirait pas perdre du temps en formalité inutile ; mais ça, c’était le CIS. Toujours à faire de longs discours lorsqu’une lettre aurait put amplement suffire. Du regard, elle chercha le moindre signe dans les yeux de son supérieur, le Colonel Prentiss, mais ce dernier restait impassible. Il n’essayait même pas de la réconforter avec un petit sourire. Elle le comprenait ; après tout, elle lui avait mené la vie dure durant les cinq longues années où elle avait été sous son commandement. Combien de fois avaient-ils été à deux doigts d’en venir aux mains ? Alexandra avait cessé de compter.

« Vous savez pourquoi vous êtes là, n’est-ce pas, major ?
Oui, monsieur.
Bien. Pouvez-vous nous l’expliquer, avec vos propres mots ? »

De façon presqu’imperceptible, ses fins sourcils bruns se froncèrent ; elle n’avait jamais compris la logique du CIS, mais là, elle devait bien admettre qu’elle était encore plus perdue que d’habitude. A nouveau, elle chercha un indice du côté de son supérieur, mais il n’avait pas bronché d’un millimètre. Elle était seule, sur ce coup-là. Et quand elle était seule, elle n’en faisait qu’à sa tête, c’était connu. Elle n’était déjà pas vraiment d’humeur à coopérer, mais s’ils s’amusaient à jouer à un jeu puéril et stupide, elle allait très vite finir par se lasser et quitter la pièce. Tant pis pour Atlantis.

« Major Valentyne ?
Pourquoi j’vous dirai pourquoi vous m’avez fait venir ici ? Vous savez pas envoyer une lettre ? C’est pourtant simple, vous savez.
Major ! » la réprimanda d’un ton cassant le Colonel Prentiss.

Elle ne broncha pas, ne s’excusa pas. Elle était aussi très réputée pour son franc parlé et son manque de tact. Non, elle ne répondrait pas à leurs questions ; elle n’était pas là pour se faire interroger mais pour recevoir une réponse. S’ils n’étaient pas capables de lui en fournir une claire et concise, elle partirait du principe que sa demande de transfert avait été acceptée. Après tout « qui ne dit non consens », non ? De toute façon, elle savait bien que le Général Landry avait appuyé sa demande à plusieurs reprises ; tout comme elle n’était pas sans savoir que Prentiss ne serait pas contre le fait de la voir partir dans une Galaxie. Histoire d’avoir un peu répit.

« Veuillez répondre à la question posée, major.
J’ai demandé mon transfert sur la Cité d’Atlantis il y a environ… Deux mois et demi aujourd’hui. Je suis là parce que vous avez pris votre décision. En revanche, j’ignore si ma demande a été acceptée ou refusée.
Bien major.
Vous ne voulez pas me donner un susucre pendant que vous y êtes ? » railla-t-elle sous le regard noir de ses supérieurs.

Elle les ignora. Ils avaient l’habitude de son cynisme à toute épreuve. Et elle s’était accoutumée de leurs regards qui semblaient vouloir la fusiller. C’était de la provocation, de l’insolence, elle en était bien consciente. A chaque réplique mal placée elle risquait de se faire renvoyer pour insubordination ; mais elle ne pouvait pas s’empêcher de prendre ce risque. La peur de jouer avec le feu était ce qui l’intéressait le plus. L’adrénaline face aux menaces d’un supérieur hiérarchique la faisait vivre. Ce n’était pas aussi extrême que d’être poursuivie par une horde d’ennemis armés jusqu’aux dents, mais ça lui suffisait. « Les esprits simples se contentent de peu » comme aurait dit son frère aîné, Zane.

« En réalité, nous n’avons pas encore tout à fait pris notre décision. C’est à vous de nous convaincre. Alors… Allez-y, convainquez-nous.
Pardon ?
Vous m’avez parfaitement compris. Dîtes-nous pourquoi vous pensez avoir votre place sur la Cité d’Atlantis. »

Il y eut un silence durant lequel la jeune femme resta éberluée. Elle avait vraiment du mal à suivre la logique du CIS. Comment devait-elle les convaincre ? Elle se redressa sur sa chaise, s’avança, posa les avant-bras sur la table métallique froide. Ses yeux survolaient les quatre personnes qui lui faisaient face sans rien attendre d’eux en particulier. Elle était certaine qu’ils avaient déjà une idée de leur réponse, ils voulaient juste s’amuser à lui faire croire qu’elle ne serait pas prise. A moins qu’elle ne soit pas prise. Très vite, elle chassa cette idée. D’accord, son entrée sur la base de Cheyenne Mountain était une erreur. Ou plutôt, un coup de chance. Mais refuser son transfert sur la Cité d’Atlantis serait une bêtise. Elle ne se surestimait pas, elle était simplement consciente qu’elle se rendrait plus utile dans une autre Galaxie. Les Goa’ulds étaient anéantis, les Oris n’étaient plus une menace, qu’avait-elle à faire sur Terre ? Rien.

« Je suis née à Brooklyn, mon père était un SEAL, ma mère femme au foyer. Ils n’avaient rien d’un couple idyllique. Lui était toujours en déplacement, et les rares fois où il était là, ils passaient le plus clair de leur temps à se disputer pour telle ou telle raison. Ca a toujours été comme ça, entre eux. C’était ce que me racontait ma mère, en tout cas, quand j’étais enfant. Mais ils n’ont jamais pensé au divorce, parce qu’ils s’aimaient, malgré tout. Moi, ça m’allait. A vrai dire, ils faisaient leur vie, je faisais la mienne. J’étais du genre débrouillarde, alors je sortais souvent dans le quartier, je créais des bagarres de rue quand je m’ennuyais trop. En général, c’était mon frère aîné, Zane, qui venait me tirer d’affaire. Il me réprimandait tous les soirs, disant que je ne ferai jamais la fierté de notre père. Et que je ne facilitais pas la vie à notre mère. J’en étais consciente, mais ça ne m’empêchait pas d’y retourner le lendemain. Les parents avaient beau me punir et m’enfermer dans ma chambre, je trouvais toujours le moyen de m’enfuir pour faire ce que je voulais. »

Un sourire étira ses lèvres à ces souvenirs. Elle n’avait jamais été une fille très docile, bien au contraire. L’autorité ne lui plaisait pas ; elle avait pris l’habitude de dire qu’elle n’était pas faite pour exécuter les ordres sans réfléchir. Oh bien sûr, depuis cette époque-là, elle avait quelque peu changé ; elle se montrait parfois un peu plus conciliante avec les ordres directs. Parfois, seulement. Il ne fallait pas trop lui en demander. Elle décroisa les jambes, s’appuya un peu plus sur ses avant-bras ; aucun de ses interlocuteurs ne semblaient vouloir la déranger dans son récit, aussi le continua-t-elle.

« Il ne s’est rien passé d’extraordinaire durant mon enfance. Ma mère a trouvé un job en tant que caissière dans la supérette du quartier, mon père restait absent onze mois sur douze… Rien de particulier. Et puis il est rentré, un soir. J’devais avoir… Douze ou treize ans. Je ne sais plus où ses supérieurs l’avaient envoyé, mais ça l’a profondément marqué. Il n’était plus le même. Oh ça non. Il avait changé. On l’a tous remarqué, mais personne ne disait rien. Il passait des journées entières enfermé dans son bureau sans qu’on sache pourquoi. Personne ne pouvait lui faire décrocher un mot. Et puis il a envoyé mon frère dans la Navy. J’savais que Zane avait toujours été tenté par ces trucs-là, alors forcément, il n’a pas craché sur l’occasion. Il était tout fier de suivre les traces de notre père, et j’dois bien avouer que je l’étais aussi. Il avait bel allure dans son uniforme. Et puis il a eu ses premières missions. Je crois que mon père essayait de revivre à travers Zane. Mais il y avait ce petit quelque chose qui le rendait étrange… Quand j’en parlais à ma mère, elle me disait de ne pas m’inquiéter, que c’était l’un des effets de la guerre, qu’il reviendrait très vite comme avant. J’étais assez naïve pour croire qu’elle disait vrai… Mais la vérité, c’est que la guerre, ça vous change un homme. Et mon père avait connu trop de batailles pour redevenir celui qu’il était… Il voyait des ennemis de partout. Il délirait complètement. Il se détruisait petit à petit, et moi, j’ai rien fais pour l’empêcher de sombrer…
Que s’est-il passé ?
Vous avez lu mon dossier, vous le savez.
Je veux l’entendre de votre bouche.
Vous aimez m’entendre parler que vous m’demandez toujours de tout expliquer ou quoi ? »

Elle poussa un soupire ennuyé. Lentement, elle alla recaler son dos contre la chaise, glissant légèrement sur la chaise en plastique. Ils savaient bien que cet épisode avait comme… Disparu de sa mémoire. Elle avait parfois des flashes qui lui revenaient, comme ça, mais elle les oubliait dans la minute qui suivait. Elle ne s’en plaignait pas ; elle savait très bien ce qui s’était passé, les forces de l’ordre l’avaient, bien sûr, mise au courant, mais elle ne s’en souvenait pas. C’était sûrement mieux comme ça, se disait-elle lorsqu’elle avait un trou de mémoire. Les évènements un peu trop marquants elle préférait les enterrer. Et il en faisait parti.

« Un jour, mon père a totalement débloqué. Il a finit par prendre son arme et tuer ma mère. Comme ça. Il a du avoir une de ses hallucinations. Il paraît que j’étais là et que j’ai vu la scène. Je m’en souviens que vaguement. J’entends parfois le coup de feu tiré la nuit… Mais c’est tout. Si vous voulez des détails, lisez le rapport, il vous renseignera davantage.
Et les cicatrices sur vos poignets ? »

Alexandra porta son regard noisette sur lesdits poignets. Ca aussi, elle l’avait oublié. Mais ça aussi, elle ne tenait pas vraiment à s’en souvenir. Du bout des doigts, elle caressa les fines cicatrices qui ornaient son poignet droit. Elle conserva le silence, ne sachant pas quoi dire à propos de cette unique preuve d’automutilation. Tout ce qu’elle savait, c’est qu’elle les avait depuis ses quatorze ans, et que ça lui avait coûté des séances chez un psychologue après avoir passé trois semaines à l’hôpital. Les médecins et son psychologue avaient conclu qu’elle avait tenté de se tuer à cause du choc émotionnel causé par la scène dont elle avait été témoin. Elle, elle se disait juste qu’elle avait été une adolescente un peu décalé par rapport à la réalité qui avait vainement tenté d’attirer l’attention en se scarifiant la peau. Au fond, elle gardait une certaine fierté de ces cicatrices ; ça lui faisait des blessures de guerre en plus.

« Quel est le rapport avec mon transfert sur Atlantis ?
Il n’y en a pas.
C’est bien ce que je pensais. Donc ça ne pose pas de problème que je laisse la question sans réponse ? »

Ils échangèrent quelques regards avant de tomber d’accord ; ça ne servait à rien d’insister. Le major porta son pouce à ses lèvres et elle se mordit l’ongle. C’était une de ses nombreuses mauvaises habitudes mais, aussi étrange que cela puisse paraître, elle ne se rongeait que l’ongle du pouce. Jamais les autres doigts. Elle n’avait pas d’explications à fournir, et n’en avait jamais cherché.

« Parlez-nous de votre intégration au programme Porte des étoiles.
Que voulez-vous savoir ?
Eh bien tout.
Vous êtes pas trop exigeant, hein. »

Un fin sourire carnassier se profila sur son visage. L’ironie, c’était un art qu’elle maîtrisait vraiment très bien. Elle avait le don d’exaspéré ses supérieurs à force d’en user, mais cela ne faisait que l’amuser encore plus.

« J’avais vingt-cinq. J’avais intégré la marine depuis six ans, plus ou moins, je ne connaissais pas l’existence de la porte des étoiles. A vrai dire, je ne me doutais même pas qu’une telle chose puisse exister et pour moi, les extraterrestres avaient tous l’apparence des aliens du film Idependance Day. Et puis, un jour, le major Davis est venu me voir pour m’informer que j’étais acceptée dans la base de Cheyenne Mountain. Je n’étais pas contre le fait de changer de base, mais je ne m’attendais pas à découvrir ce que j’ai découvert… Enfin ça, vous le savez. Je suppose que vous avez eu la même réaction en voyant la porte pour la première fois. Je ne savais pas vraiment comment j’avais put être acceptée sur une telle base… Le Général O’Neill m’a alors expliqué qu’ils avaient retenu dix noms dans la marine ; j’étais onzième sur la liste qu’ils avaient établi pour le recrutement. Malheureusement – ou heureusement, tout dépend du point de vue – l’une des dix personnes choisies avant moi est décédée lors d’une mission. J’ai donc hérité, en quelque sorte de sa place. Sans cela, je n’aurai sans doute jamais découvert l’existence du projet Stargate. J’ai été affectée à SG-14, sous le commandement du Colonel Prentiss.
Et que pensez-vous de votre contribution au projet ?
Je ne suis pas un des membres de SG-1. Je ne me fais pas d’illusion, je suis loin d’avoir leur talent pour me foutre dans le pétrin, et je n’ai pas l’intelligence du Colonel Carter, ni l’humour du Général O’Neill ou du Docteur Jackson. J’ai plutôt tendance à désespérer mes supérieurs qui me le rendent bien, mais en attendant, vous n’avez jamais eu à vous plaindre de mes capacités sur le terrain. Je peux résister à la torture – peut-être pas aussi bien que Teal’c, mais je me défends – et le combat ne m’effraie pas. La mort non plus. Je veux me battre pour mon pays, et je le ferai. Coûte que coûte. Mais quitte à le faire, autant me rendre utile sur Atlantis. »

Pour la première fois depuis de l’entretien, le major Valentyne semblait être passionnée par ce qu’elle disait. Toute trace d’ironique ou de cynisme avait disparu de sa voix pour laisser place à une véritable conviction. Dans ses yeux brillait une lueur qu’on ne lui connaissait pas. Alexandra n’était pas une fille particulièrement expressive, mais à cet instant, ses interlocuteurs pouvaient lire dans son regard Ô combien elle était fière de faire partie de ce projet. Ils échangèrent un nouveau regard.

« Félicitations major Valentyne, votre transfert sur la Cité d’Atlantis est approuvé. »


Caractère

I AM... -      Le major Valentyne est sans conteste un très bon élément pour son unité ; sa combativité la rend très efficace et, si certains doutent d’elle à cause de son allure fragile aux premiers abords, il s’avère que le major est très résistante face aux coups. Entraînée pour le combat depuis plusieurs années déjà, elle est capable d’encaisser et de prendre sur elle pour sauver les membres de son équipe. Son institutrice de primaire dit d’ailleurs « [qu’]elle se battait souvent dans la cour de récréation pour voler le goûter d’un de ses camarades. Ou pour se faire justice soi-même devant l’injustice entre les enfants eux-mêmes. Alexandra a toujours été une enfant à part, dans tous les sens du terme ; elle était plutôt solitaire et renfermée sur elle-même. Il était très rare qu’elle se mélange avec ses camarades et pourtant, elle intervenait à la moindre bagarre pour le simple plaisir de tirer les cheveux et taper du pied. » (Témoignage de Joan K. Reynolds, institutrice). Je peux affirmer que le major s’est bien améliorée en technique de combat depuis l’école primaire ; elle a, en effet, de nombreuses connaissances dans plusieurs arts martiaux différents et elle les maîtrise presque parfaitement. Ainsi, elle connait le jiu-jitsu brésilien et pratique le taekwondo et le muay-boran dès que l’occasion se présente. Elle se vante aussi d’être capable de mettre un adversaire K.O au wushu – ou Kung-fu plus couramment appelé – et au judo et d’avoir quelques notions de banshay. Le combat au corps à corps n’est donc pas un problème pour elle, ce qui fait d’elle un élément qu’il est toujours bon d’avoir de son côté. Par ailleurs, en plus des techniques de combats assimilées, Valentyne s’avère avoir un goût prononcé pour les armes et les explosifs. Toute occasion est bonne à prendre pour user du C4, selon ses propres termes, ainsi elle s’octroie le droit de faire exploser les vaisseaux ennemis dès qu’elle le juge nécessaire – ce qui revient à dire quasiment tout le temps. (…) Dotée de grandes capacités d’analyse, d’une réflexion aussi juste que rapide, le major Valentyne est un élément prometteur qui pourrait aisément faire carrière dans la marine… Si elle n’avait pas un penchant plus que visible pour la rébellion ; elle semble, en effet, ne pas connaître les principes de la hiérarchie et désobéit lorsque l’envie lui prend. « Ce qui est assez fréquent, il faut le souligner. Néanmoins, et c’est en partie une qualité qu’il me faut admettre, le major Valentyne assume toujours pleinement l’entière responsabilité de ses actes. Par ailleurs, on pourrait croire qu’elle agit selon ses humeurs – plutôt pointilleuses et changeantes, d’ailleurs – mais il s’avère que chaque geste du major est parfaitement réfléchit et lui permet de parvenir à ses fins, » assure le Colonel Prentiss, commandant de l’équipe SG-14. Valentyne est pourtant d’une intelligence plus ou moins dans la moyenne ; elle a, certes, de nombreuses facilités à comprendre, mais elle aime se faire passer pour plus bête qu’elle ne l’est, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle ses professeurs l’ont toujours vu comme une cancre durant toute sa scolarité. Peu bavarde et fine stratège, elle a les qualités requises pour commander une équipe SG ; seulement, son jeune âge, son manque d’expérience et son entêtement l’empêchent de monter en grade pour l’instant. Ceci ne semble, cependant, pas la déranger. (…)
Mais la question perdure ; la major Valentyne est-elle apte à être transférée sur la Cité des Anciens ? L’avis général est mitigé : après tout, elle est, certes, un très bon élément, il n’en reste pas moins que son caractère peut très vite devenir incontrôlable. De même, la Direction du CIS s’interroge sur ses capacités psychologiques à encaisser les horreurs vues et vécues au cours de ses douze années de service, dont cinq passées dans le programme « Porte des étoiles ». Après tout, si elle se fait passer pour une personne forte, il est très clair, après lecture de son dossier, qu’elle est très sensible émotionnellement parlant, notamment à cause de sa tentative de suicide lorsqu’elle n’avait encore que quatorze ans. Le psychologue du major dit à ce sujet que « son inconscient a fait un blocage suite à la scène dont la jeune Valentyne a été témoin dans son adolescence, et elle s’est elle-même forgée une carapace derrière laquelle elle se réfugie. Elle est, certes, encore très fragile et il n’est pas impossible que les souvenirs enfuis au plus profond d’elle-même surgissent un beau jour, mais le lieutenant sera sans doute capable, ce jour-là, de rester maître d’elle-même. Je recommande tout de même un suivit psychologique régulier pour l’aider à se maîtriser et à se souvenir en douceur. » Son professionnalisme est remarquable ; ses supérieurs hiérarchiques louent avec admiration son aptitude à limiter ses émotions. Ainsi, moi, Richard Woosley, accepte le transfert du major Alexandra Evy Pyxis Valentyne sur la Cité d’Atlantis.












Dernière édition par Alexandra E. Valentyne le Ven 6 Juil - 10:26, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Alexandra E. Valentyne ♛ Some of them want to use you.   Ven 6 Juil - 3:05

Je ne sais pas si je peux, mais je dit bonjours et bienvenu. Je suis contente d'une colègue du SGC vienne sur Atlantis

BIENVENU:cheers:
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Alexandra E. Valentyne

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MessageSujet: Re: Alexandra E. Valentyne ♛ Some of them want to use you.   Ven 6 Juil - 15:01

Je crois que tu ne peux pas, mais c'est quand même gentil o/ Même si je suis aussi Rodney ~
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MessageSujet: Re: Alexandra E. Valentyne ♛ Some of them want to use you.   Ven 6 Juil - 17:09

Re...Bienvenue
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Messages : 129
MessageSujet: Re: Alexandra E. Valentyne ♛ Some of them want to use you.   Dim 8 Juil - 10:12

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Alexandra E. Valentyne

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MessageSujet: Re: Alexandra E. Valentyne ♛ Some of them want to use you.   Lun 9 Juil - 14:15

Re-merci Gilles :B

Et thank you Atlantis
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MessageSujet: Re: Alexandra E. Valentyne ♛ Some of them want to use you.   

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Alexandra E. Valentyne ♛ Some of them want to use you.

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